Chez les autres (9)…

question posée à un bibliothécaire en 1976
« Pourquoi les peintures anglaises du XVIIIe ont tellement d’écureuils, et comment faisait-il pour les apprivoiser et faire en sorte qu’ils ne mordent pas le peintre ? »

 

« À une époque où Internet n’accueillait pas encore nos réflexions les plus étranges et les contenus les plus farfelus, vers qui tournait-on lorsqu’une question nous obsédait ? Vers une encyclopédie, si l’on avait la chose d’en avoir une sous la main, ou vers la bibliothèque du coin, avec des bibliothécaires pour réaliser les recherches à votre place, et fournir une réponse fiable.

La New York Public Library dispose, dans ses archives, d’une boite complète remplie de questions posées par des usagers, sur une période qui s’étend des années 1940 aux années 1980. En tant que lieux de connaissance et de savoir, les bibliothèques étaient identifiées comme des interlocutrices idéales pour toutes sortes de questions. »

 Avant Google, on posait nos questions bizarres aux bibliothécaires (Article)

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s