Chez les autres… (10)

Sara Drombet, fondatrice des Editions Névrosée (https://www.nevrosee.be/), nous parle du plaisir de lire… Que l’on aime ou pas les carottes « Virginia Woolf » ou les pois chiches « Proust », l’important est de trouver le « légume littéraire » qui nous nourrit.

Chez les autres (9)…

question posée à un bibliothécaire en 1976
« Pourquoi les peintures anglaises du XVIIIe ont tellement d’écureuils, et comment faisait-il pour les apprivoiser et faire en sorte qu’ils ne mordent pas le peintre ? »

 

« À une époque où Internet n’accueillait pas encore nos réflexions les plus étranges et les contenus les plus farfelus, vers qui tournait-on lorsqu’une question nous obsédait ? Vers une encyclopédie, si l’on avait la chose d’en avoir une sous la main, ou vers la bibliothèque du coin, avec des bibliothécaires pour réaliser les recherches à votre place, et fournir une réponse fiable.

La New York Public Library dispose, dans ses archives, d’une boite complète remplie de questions posées par des usagers, sur une période qui s’étend des années 1940 aux années 1980. En tant que lieux de connaissance et de savoir, les bibliothèques étaient identifiées comme des interlocutrices idéales pour toutes sortes de questions. »

 Avant Google, on posait nos questions bizarres aux bibliothécaires (Article)

Chez les autres (8)… Interview d’Yves di Manno

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La parution des Poèmes retrouvés de George Oppen dans l’excellente Série américaine chez Corti où tu as déjà publié plusieurs livres en tant que traducteur (Les Techniciens du sacré de Jerome Rothenberg, Paterson de William Carlos Williams et Poésie complète d’Oppen) et en tant qu’exégète de cette poésie (Objets d’Amérique) me conduit à te questionner sur ce second métier que tu exerces. Je sais que c’est, d’une part, pour gagner ta vie (dans ce cas tu signes tes traductions de divers pseudonymes que je ne révélerai pas ici), mais aussi en tant que « militant » d’une certaine poésie qui naît avec Pound (on te doit l’édition définitive des Cantos – traduction collective sous ta direction – ainsi que celle de La Kulture en abrégé) et les Objectivistes : c’est quelque chose que tu partages avec quelques-uns de tes amis, dont le précurseur Denis Roche. Peux-tu nous tracer quelques balises de ce parcours et préciser en quoi il a compté et compte toujours dans ta propre expérience d’écrivain – poète peut-être avant tout ? Lire la suite

Chez les autres (4)… Revue Catastrophes.

revue catastrophe

 Catastrophes : écritures sérielles & boum

Présentation par Tristan Hordé: https://www.sitaudis.fr/Parutions/catastrophes-revue-numerique-de-poesie.php

« Contrairement à ce que l’on pourrait penser, très peu de revues exclusivement consacrées à la publication de poèmes sont publiées sur internet, comme par exemple, « Ce qui reste. « Catastrophes », depuis octobre, a fait ce pari : pas de notes de lecture, pas de commentaires, seulement un éditorial en accord avec le titre retenu pour chaque livraison : « Octobre 17 », « Zombies ou fantômes », « Noël au ball-trap », « Hautes résolutions », « L’esprit du bas ». Chaque fois, les textes sont regroupés en ensembles dont la désignation n’est pas faite, volontairement, pour orienter le lecteur, mais participe de l’esprit de la revue ; qu’on en juge : pour le premier numéro, « Boum », « Tilt », « Shebam », « Dring », « Wizzzz », pour le dernier, « fous », « lubriques », « cornards », « bateleurs ». De plus, des poèmes publiés en feuilleton passent dans des rubriques différentes d’un mois à l’autre. »