Fulgurance (8)… Claude Bauwens

massiomo bortolini

« …au terme des embellies, je me rembrunis, je m’engourdis, je somnole, je végète, je marasme, je rumine, broie le noir… le blanc, bâille mon haut-le-cœur… »

©Livre : Claude Bauwens – Tableautins pour cimaises fantômes
©Photographie : Massimo Bortolini
Publicités

Fulgurance (5)… mirli

mir li

(Publié un 8 mai sur Facebook, logique. Aujourd’hui étant le 10 mai cela a moins d’effet)

On m’a toujours répété qu’il n’y avait pas de 8 mai.
On ne peut pourtant pas dire que nous sommes le 9 mai.
Pour faire simple, je dirais donc qu’aujourd’hui est un hier sans lendemain.
Les néerlandophones l’ont d’ailleurs bien compris, « hier », pour eux, étant « ici ».
Ici, mais pas maintenant. Ça, ils l’auraient dit « nu ».
Ce qui est une très bonne idée !
Aujourd’hui, tout le monde à poil !
Il n’y a pas de 8 mai !

Les Editions du Cactus Inébranlable viennent de publier le premier livre de mirli, « Qui mène me suive« . un recueil où, en pensées absurdes, il révèle son univers.
Pour vous procurer le livre rendez vous ici : Cactus Inébranlable Editions
©Image : mirli

Fulgurance (3) : Bernard Sève

img_0284

« inventer un nouveau son n’est pas résoudre un problème, mais accroître le royaume du sensible sonore, enrichir le monde non seulement d’un objet nouveau (l’instrument) mais d’une couche nouvelle de sensations possibles »

©Livre : Bernard Sève – L’instrument de musique. Une étude philosophique. [Seuil // 2013]
©Photographie : Joaquim Cauqueraumont [Douglas Henderson // Babel V Dream man // Citysonics 2012]

Quelques mots sur un bout de carton…

P1310921

« J’accepte qu’on dise de moi que je suis poète quand je cesse d’écrire » DANIEL BARBEZ

« Dans la salle, des escouades de corbacs venus là pour cuver leur nostalgie d’arpèges dépressifs et complaisants » (Extrait de l’édito du magazine VIBRATIONS de novembre 2000)

« Je dessine des moutons dans l’air, pour vivre d’autres turbulences » JEFF BODART

« Mais tu sais je suis pauvre, et je n’ai que mes rêves. J’ai déroulé mes rêves sous tes pieds. Marche doucement parce que tu marches sur mes rêves » WILLIAM BUTLER YEATS

« Sous mon front se levaient des pensées de lumière
Et, sans ouvrir les yeux, j’étais plein de soleil » SULLY PREUDHOMME

« A quoi bon fréquenter Platon, quand un saxophone peut aussi bien nous faire entrevoir un autre monde? » EMIL CIORAN

« C’est partout le silence et c’est partout la nuit » LEON SOUGUENET

« Je suis un insoumis! Qui a redonné à la Marseillaise son sens initial. » SERGE GAINSBOURG